Hell

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stonemoodsen:

C’est vrai. On aurait pu. Tu sais. On aurait pourtant pu s’aimer sans en crever. On aurait pu essayer d’être un couple d’une niaiserie rare, il paraît que l’amour rend con, on aurait eu une excuse. Se cacher dans des petits endroits secrets pour se bécoter, parce que bien sur, pas de sexe, ou alors ne surtout pas en parler, c’est méga tabou une vraie relation d’amour. On pourrait aussi devenir une bande de vaseux pathétique à se regarder dans le blanc de l’œil pendant une éternité, s’écrire des mots doux et se faire des sourires douteux de mièvrerie. Oh oui, ce que ça serait beau ça aussi… Mais j’avoue que ça n’aurait aucun intérêt. Quand on aime, c’est pour mourir d’amour. C’est pour se brûler les sens jusqu’au petit matin et regretter ensuite. C’est se cracher au visage et croire qu’on ne s’aime plus et se jeter l’un sur l’autre comme si le monde allait s’écrouler et qu’on voudrait pas crever ailleurs que dans nos bras. Dans nos étreintes de satin, à hurler à la pleine lune, nos maux d’amour. C’est se mentir et se dire qu’on arrête de se voir. C’est pleurer. Annoréxier sa vie de nos mensonges. Vomir l’hypocrisie de quand on se croise dans la rue. C’est se croiser et se sourire comme si de rien n’était. Tu vois, comme ça, ça serait le summum de l’hypocrisie, on pourrait presque dire de l’horreur, parce qu’on le ferait, par jeu, de s’arracher le cœur à pleines mains, avec une volonté terrifiante de souffrir plus que l’autre, de se mordre au cœur avec froideur comme si rien n’était vrai, ou plutôt comme si on avait voulu que rien ne soit vrai tout en sachant qu’on ne pourra que crever si c’était un rêve.” 

"Et un jour on se retrouve à jouer seul. L’autre retire ses billes, reprend ses cartes, et vous restez là, comme un con, devant une partie inachevée… A attendre. Parce que vous ne pouvez faire que ça, attendre. Cesser d’attendre, ça voudrait dire que c’est fini."

- (via marionsnousausoleil)

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Six heures du matin, quelque part dans le XVIIIe, des poubelles et des gens. Le jour fait semblant de se lever. Mais c’est la nuit pour toujours. Et je suis la seule à le savoir.

L’humanité souffre et je souffre avec elle.

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- Hell, Lolita Pille. (via young-eternity)

"Moi qui fuyais l’amour, qui le fustigeais à l’envi. C’était sans compter avec l’existence d’Andrea. Nous sommes la même âme dans deux corps et, quand ceux-ci s’unissent, nous ne formons plus qu’un. Pendant six mois, je ne suis pas sortie. Je n’ai rien bu, rien pris. Aucun manque. Je me suis rassasiée en dévorant sa peau, mon besoin de débauche s’est consumé à la flamme de ses yeux."

- Hell (via delitescent-aisling)

"Notre présence mutuelle annihilait pourtant notre douleur commune et bien que profondément blessée et en théorie vouée au spleen pour l’éternité, je me surprenais à me sentir heureuse."

- Lolita Pille (via ellednorih)

(via ellednorih)

"Nós procuramos o amor e achamos que o encontramos. Depois vem a queda. De muito alto. É melhor cair do que ficar sempre no chão?"

- Hell  (via gyy1)

"(…) każdy wypalany szlug miał smak nie przespanej nocy."

- Lolita Pille (via ohhhbatman)

"Eu te amo. E isso não é nada, mas é tudo."

- HELL (via gyy1)